• Atelier d’artiste – construction

    Maîtrise d’ouvrage : Privée - SCI SILA
    Maîtrise d’oeuvre : Marie LANG Architecte
    Programme : Atelier de sculpture et de peinture
    Surface : 150 m² de SHON, 200 m² possible
    Budget : 200 000 € HT
    Lieu : Boersch (67)
    Entreprises : GINGER (BET étude de sol), MH INGENIERIE (BET Charpente), CAPEM INGENIERIE ( BET Structure), SPHERES BTP (Mission SPS), BATILEST Construction (gros oeuvre), BTP Steger (VRD), Charpente SOLLER (charpente bois, isolation, bardage), SOPREMA (bardage/couverture), WEHR (menuiseries aluminium), PLACEO (bétonnage dallage), AKBAS ELEC (électricité), AMANN (serrurerie), ACOUSTICA ISOLATION (plâtrerie faux-plafond), EST MENAGER (chauffage), LEDERMANN MUTSCHLER (paysagiste), ROBERT (plomberie)
    Calendrier : Livraison avril 2013

    Dans la zone artisanale de Boersch, petite ville du piémont vosgien, un volume simple et fonctionnel abrite un atelier d’artiste.
    La construction est implantée dans l’axe nord sud, dans un respect de la topographie et pour profiter au maximum des lumières Nord et Sud : la qualité de la lumière fait l’atelier d’artiste.
    Sur une colonne vertébrale de circulation et de rangement Nord-Sud, un mur épais en bardage bois, se développent un grand atelier au Nord pour la sculpture et la peinture et un petit atelier au Sud pour le moulage. La toiture, inclinée au nord pour profiter d’une lumière constante, est plate en bacs acier et offre ainsi la possibilité d’être végétalisée ultérieurement.
    Les ouvertures de la mezzanine sur le grand atelier permettent de prendre du recul et de mettre en scène des travaux. Travailler différents plans pour mettre en valeur sculptures et peintures, des profondeurs de champ, des alignements, des retraits et des axes de vues, autant de volontés qui ont guidé le projet.
    Les ouvertures hautes et basses sont étudiées pour permettre une ventilation naturelle des locaux.
    La construction est réalisée en structure bois, bardage bois (pin douglas) et bardage acier (Hairplan 300 Arval) sur les faces les plus exposées aux intempéries.

    Photographies : Alain KAISER et Marie LANG

    ICI le site de l'artiste
    ICIle site du photographe
  • Production audiovisuelle BXL

    Maîtrise d'Ouvrage : Privée
    Maîtrise d'Œuvre : Marie LANG Architecte
    Lieu : Bruxelles (Belgique)
    Année : 2013
    Programme : Transformation d’un rez-de-chaussée / rez-de-jardin commercial en bureau de production audiovisuelle
    Surface : 150 m²
    Entreprise : Sonim Construct

    Typiquement bruxellois, trois pièces en enfilade, ce rez-de-chaussée a la grande qualité d'être traversant et d'offrir une grande hauteur sous plafond.Le principe du projet est de faire des trois pièces existantes un seul et même espace séparé par des rideaux en fonction des besoins : visionnage de films, réunion, réception de clients. Le mur mitoyen Sud en briques est mis à nu et gardé brut , la belle double hauteur est restaurée. Sur le jardin, en coeur d’îlot, la nouvelle façade vitrée vient au nu des étages supérieurs ; la loggia existante devient un espace intérieur dans le prolongement de l'espace de réception.
  • Atelier d’artiste – extension

    Maîtrise d'Ouvrage : Privée
    Maîtrise d'Œuvre : Marie Lang et Marc Hincker
    Lieu : Boersch (67)
    Année : 2005
    Programme : Atelier de sculpture et de peinture
    Surface : 50 m² de SHON
    Coût total des travaux : 40 000 € HT

    Besoin :
    Agrandir l’atelier existant du premier étage, le développer au rez-de-chaussée. Faire de la sculpture de plain-pied,  travailler entre la cour et le jardin.

    Principe du projet :
    Avancer la façade et créer un espace loggia,
    espace «bureau» attenant à l’atelier du premier étage.

    Composer la façade en fonction :
    ...des activités qui se déroulent en arrière plan,
    ...du matériel de travail,
    ...des travaux de sculpture ou de peinture,
    qui, par leur mobilité,
    changent la façade d’un jour à l’autre.
    Cet extension de l’atelier permet d’offrir une nouvelle transparence sur le jardin.

    Pour des questions de coût,
    l’espace bureau a été supprimé.
    Reste le dessin de la façade,
    colombages contemporains,
    ils dialoguent avec les anciens...

    ICI Le site de l'artiste
  • Transformation d’une grange

    Maîtrise d'Ouvrage : Privée
    Maîtrise d'Œuvre : Marie Lang et Michaël Paris
    Lieu : Hameau de Mercey, Saint-Prix-les-Arnay (21)
    Année : En cours
    Programme : Transformation d’une grange en habitation
    Surface : 120 m² de SDP

    Projet expérimental, tant sur le déroulement des études que sur le chantier. Le peu de moyens financiers disponibles pour une telle surface donne le rythme et les priorités des travaux. Le challenge est de pouvoir rendre viable un beau potentiel, en minimisant les surfaces chauffées et en rendant les autres utilisables l’été et en demi-saison.
    Dans ce formidable volume disponible (11m de longueur, deux fois 6m de largeur séparés par un mur et 9m sous faitière) le principe est donc de travailler au premier étage existant en mettant en oeuvre des pièces en structure bois isolées en panneaux de laine de bois.
    Pour des questions économiques, il a été décidé de réutiliser des vitrages d'occasion pour les pièces intérieures. Cette nécessité permet d’introduire une part de surprise et d’aléatoire dans la fabrique du projet.
    Les études se développent donc en parallèle du chantier, au fur et à mesure des «trouvailles» diverses et variées qui donneront au projet une vraie singularité.
  • Habiter ensemble, Bobigny

    et séparément...

    Maîtrise d'ouvrage : Projet de recherche
    Maîtrise d'oeuvre : Marie LANG Architecte
    Lieu : Bobigny (93)
    Année : 2006
    Programme : 30 à 200 logements collectifs et pièces à partager
    Surface : 21ha

    Deux problématiques
    Une proposition
    Un territoire
    Quatre sites

    De deux problématiques préoccupantes, une proposition.
    D’une part, la question de la fabrique de la ville contemporaine, et plus particulièrement celle des territoires de banlieue en tant que délaissés d’infrastructure.
    D’autre part, la question du vivre ensemble avec comme point de départ l’intégration des problématiques de vieillissement de la population dans la fabrique de la ville.

    1. Il s’agit d’accepter la présence des réseaux, de mettre en scène ces infrastructures qui, partie intégrante de la ville et de la vie contemporaine, sont les nouveaux paysages urbains. Les constructions dans ces territoires seront des observatoires de la ville.
    2. C’est l’isolement en milieu urbain qui a été retenu comme point principal à travailler. Le problème de l’isolement n’est pas réservé à la personne âgée. Le principe de projet retenu est celui du partage d’espaces dans la mesure où il permet d’offrir plus de surface et des lieux pour recevoir ou se rassembler.
    Ces problématiques générales ont été développées en parallèle et dans un aller-retour entre les différentes échelles, de celle du territoire à celle du détail. Elles ont été travaillées à la fois hors contexte pour mettre en place un système de logements qui répondent à une partie des nouveaux modes de vie urbains, et sur un site particulier pour voir de quelle manière un territoire contraint peut accueillir de nouveaux quartiers d’habitation. En menant ces deux réflexions, il est apparu que l’une pouvait être solution de l’autre. Fabriquer de nouveaux logements autour du partage, c’est constituer un noyau dur pour le développement d’un nouveau cadre de vie dans un milieu hostile. Ce sont les espaces partagés qui, en protégeant les espaces privés seront des observatoires de la ville pour donner une nouvelle lecture du paysage urbain contemporain.

    Le projet de logements :
    Comment habiter ensemble et profiter des avantages de ce mode de vie sans en avoir les inconvénients et le poids d’une communauté ? L’essentiel de cette recherche s’est concentré sur l’organisation de cet aspect duel de la vie d’un être humain, entre une vie d’individu et une vie de collectivité. L’aboutissement de ce travail est la définition de différents niveaux de partage formalisés par des espaces partagés individuels, communs et publics en rapport à des espaces privés individuels. Le postulat de départ est la non dépendance des espaces privés individuels par rapport aux espaces partagés. Chaque espace privé individuel possède donc sa propre entrée et une autre porte ouvre sur une cuisine partagée.
    Par étage, on partage différents types d’espaces de séjour : le plus grand permet de se rassembler, partager un déjeuner ou une soirée en grand nombre, le moyen est dédié à des activités plus calmes, pour se reposer, lire et le troisième est une salle de travail avec des postes informatiques. Un espace de bain par étage est partagé à l’extrémité nord du bâtiment. Aux extrémités du bâtiment se trouvent les espaces communs à plusieurs étages comme une buanderie, un garage à vélo, un atelier de bricolage ou encore une pièce supplémentaire pour recevoir.
    Sur le plan architectural, c’est le principe du filtre qui est travaillé ici pour mettre à distance les espaces privés individuels des espaces partagés.

    Projet testé sur le territoire de Bobigny
  • Espaces d’accueil, Moscou

    Croquis et Collages réalisés en 2008 pour l'agence Onde Urbaine. Projets sans suite - contexte de l'automne 2008 -
  • Pensoirs, recharger les êtres

    Maîtrise d’ouvrage : Maison de l'architecture en Ile-de-France
    Maîtrise d’oeuvre : Emilie MARX et Marie LANG
    Programme : Appel à projet innovant
    Budget : 50 000 €
    Lieu : place Madeleine Braun, Paris 10e
    Calendrier : concours octobre 2015

    PENSOIRS
    ...recharger les êtres pour rétablir le climat...

    En Décembre 2015, aura lieu la conférence Paris Climat 2015. A cette occasion, nous proposons d’investir la place Madeleine Braun avec un pavillon éphémère, qui amènera les visiteurs à s’interroger sur la question de l’environnement dans la construction, et plus largement dans leur vie quotidienne.

    Eloge de la lenteur.

    Sensibiliser le grand public au dérèglement climatique qui menace nos sociétés et nos économies, c’est d’abord l’inviter à prendre conscience de son mode de vie et des problèmes environnementaux qui en découlent. Consommer plus, accélérer toujours, agir avant de réfléchir, tels sont les travers dans lesquels nous tombons jour après jour, sans penser aux dérèglements sociaux et écologiques que ces comportements engendrent. Située à la sortie de la Gare de l’Est, et au carrefour de flux automobiles et de transports en commun intenses, la place Madeleine Braun est particulièrement emblématique d’une vie urbaine à pleine vitesse, et en perte de sens. Le pavillon, installé au cœur de la place, est l’opportunité d’une expérience sensorielle propice à la pause, à la méditation, au calme, qui sera d’autant plus forte qu’elle contraste profondément avec le bruit et le rythme ambiants de la grande ville.

      Des pensoirs pour se ressourcer.

    Ce pavillon est composé d’un espace principal, réinterprétation du cloître, autour duquel gravitent trois espaces de méditation, que nous appellerons « pensoirs ». Grâce aux qualités physiques de ces espaces, cette installation offre à chaque visiteur les conditions nécessaires pour se ressourcer et mieux relever les défis quotidiens auquel il est confronté.

    L’espace central fait écho au cloître de la maison des Récollets. Il s’agit d’un lieu de contemplation collective et d'échange informel d'énergies, pour favoriser un rapport apaisé à l’autre et à l’environnement.

    Les pensoirs ou patios de méditation, sont des espaces de contemplation individuels pour développer la prise de conscience et la pleine conscience qui devrait être à l’origine de toute action.

      Un lieu conçu pour favoriser le repos.

    Hermétique à son environnement, tant par son aspect extérieur que par son plan introverti, ce pavillon crée les conditions d'une possible méditation. Il ne possède que deux accès immédiatement perceptibles depuis la maison des Récollets, grâce à l’aspect totalement lisse des trois autres façades et la neutralité formelle assumée du volume. C'est précisément l'absence d’annonces publicitaires qui suscite la curiosité du passant.

      Construire harmonieusement.

    Les espaces verts existants de la place Madeleine Braun ont été conservés. Ce sont eux qui génèrent le parcours autour du cloître principal, et vers les pensoirs. Reverdis et/ou replantés, les espaces verts du cloître invitent à s'installer dans l'herbe pour se reconnecter à la terre, tête levée vers le ciel. Ceux des pensoirs, inaccessibles, incitent à la pure contemplation. Entièrement construit en bois, le pavillon est peint à la chaux blanche hydraulique sur ses faces extérieures, en toiture, et au niveau des parois des pensoirs qui mettent le visiteur dans une disposition de plénitude.

    La toiture qui protège du soleil et des intempéries accompagne les cheminements autour du cloître principal au gré des pensées et réflexions sur l’environnement.

      Penser demain, c’est réfléchir aujourd’hui à l’environnement dans lequel nous souhaitons vivre. Cela suppose de reconsidérer nos comportements, de manière à envisager de nouveaux modes de production / consommation dans la ville dense et les campagnes, qui soient plus réfléchis, plus lents, plus durables, plus responsables. Ce pavillon se veut le fer de lance de cette prise de conscience individuelle et collective.

  • Une maison / Deux propositions

    Maîtrise d'Ouvrage : Privée
    Maîtrise d'Œuvre : Marie Lang
    Lieu : Corbeville(91)
    Année : 2010
    Programme : Construction d'une maison
    Esquisse - sans suite -
  • Etude urbaine, Reims

    Maîtrise d'Ouvrage : Ville de Reims, Reims Métropole, PUCA
    Europan 11 France : Concours ouvert aux architectes de moins de 40 ans.
    Maîtrise d'Œuvre : Aws-collectif :  Marie Lang, Emilie Marx, Thomas Jouffe, Paola Pfenninger, Sébastien Poupeau
    Lieu : Site « Moulin de la Housse », Reims (51)
    Année : 2011-2012
    Programme : Reconversion d’un campus universitaire en un nouveau quartier de la ville.
    Sur 70ha, 3000 logements – 100 000 m² de locaux d’activités et bureaux, pôle multi-modal halte ferroviaire
    Surface : 70ha (site de réflexion) 30ha (site d’intervention)

    Projet Cité - phase opérationnelle à venir

    Le campus du moulin de la Housse est un grand parc “planté” de bâtiments.
    «Tout le monde rêve d’habiter un parc!»
    Transition entre la ville et la campagne, ce quartier d’îles permet au site de conserver son caractère naturel et son rapport au grand paysage en intensifiant les rapports avec le bâti. Il s’agit, comme le dit Adrian Geuze de « produire la nature plutôt que la détruire. »
    Le projet propose de mettre en place une interaction entre le milieu rural et urbain qu’on met traditionnellement en opposition.
    Avec ce projet, la ville de Reims cherche à expérimenter le potentiel de cette future ancienne université dessiné par l’architecte moderne Lods entre la fin des années 50 et la fin des années soixante. La thématique collective de ce passé universitaire est réinterprétée pour imaginer des typologies de logements flexibles propres à faciliter les échanges sociaux.

    Le projet expliqué ici
  • Etude urbaine, Bobigny

    Maîtrise d'ouvrage : Projet de recherche
    Maîtrise d'oeuvre : Marie LANG Architecte
    Lieu : Bobigny (93)
    Année : 2006
    Programme : 30 à 200 logements collectifs et pièces à partager
    Surface : 21ha

    De deux problématiques préoccupantes, une proposition.
    D’une part, la question de la fabrique de la ville contemporaine, et plus particulièrement celle des territoires de banlieue en tant que délaissés d’infrastructure.
    D’autre part, la question du vivre ensemble avec comme point de départ l’intégration des problématiques de vieillissement de la population dans la fabrique de la ville.
    1. Il s’agit d’accepter la présence des réseaux, de mettre en scène ces infrastructures qui, partie intégrante de la ville et de la vie contemporaine, sont les nouveaux paysages urbains. Les constructions dans ces territoires seront des observatoires de la ville.
    2. C’est l’isolement en milieu urbain qui a été retenu comme point principal à travailler. Le problème de l’isolement n’est pas réservé à la personne âgée. Le principe de projet retenu est celui du partage d’espaces dans la mesure où il permet d’offrir plus de surface et des lieux pour recevoir ou se rassembler.
    Ces problématiques générales ont été développées en parallèle et dans un aller-retour entre les différentes échelles, de celle du territoire à celle du détail. Elles ont été travaillées à la fois hors contexte pour mettre en place un système de logements qui répondent à une partie des nouveaux modes de vie urbains, et sur un site particulier pour voir de quelle manière un territoire contraint peut accueillir de nouveaux quartiers d’habitation. En menant ces deux réflexions, il est apparu que l’une pouvait être solution de l’autre. Fabriquer de nouveaux logements autour du partage, c’est constituer un noyau dur pour le développement d’un nouveau cadre de vie dans un milieu hostile. Ce sont les espaces partagés qui, en protégeant les espaces privés seront des observatoires de la ville pour donner une nouvelle lecture du paysage urbain contemporain.

    Le site : Entre le canal de l’Ourcq et la route nationale 3
    Le canal de l’Ourcq offre à la banlieue Est une formidable continuité urbaine et constitue un potentiel de qualité de vie considérable dans un rapport proche et fluide à la capitale. La route nationale 3 est un des axes qui rentre le plus profondément dans Paris, il relie de manière rectiligne Pavillon sous Bois à l’Opéra de Paris. Le territoire d’étude, à Bobigny, est au cœur d’un réseau d’infrastructures qui passent mais ne s’arrêtent pas…
    Dans ce travail, nous nous intéressons essentiellement aux limites en considérant le territoire comme un potentiel qui, s’il est optimisé, engendrera automatiquement des liaisons.
    Parti de la question de savoir comment continuer la ville aujourd’hui sans attendre un grand projet urbain qui mettra des années avant de se mettre en place et de voir le jour, mais sans aller à son encontre non plus, on cherche dans ce projet à voir quelles sont les conditions d’une intervention ponctuelle, d’un début de nouveau quartier, d’un morceau de ville. Quatre potentiels sont choisis pour leurs qualités physiques : le jardin secret, l’écrin, la terrasse urbaine et le plain-pied !
    Chaque potentiel possède une caractéristique physique forte qui lui donne une dimension poétique et esthétique. Cette particularité devient la thématique du projet, elle est amplifiée et sublimée.
    De tailles diverses et variées, ils accueillent le système et le déforment pour tester différentes densités, différents rapports au sol et à l’existant dans une recherche de définition des limites.
    De deux parallèles (le site) naît la perpendiculaire (les logements).

    Voir l'architecture de ces logements dans le projet "habiter ensemble"
  • Etude urbaine, Paris

    Maîtrise d'ouvrage : Ville de Paris, PUCA - EUROPAN 12
    Participants : aws-collectif (Marie Lang, Emilie Marx, Thomas Jouffe, Sébastien Poupeau)
    Lieu : Porte des poissonniers, Paris (75)
    Année : Concours juin 2013
    Programme : Site de réflexion : 45 600 m2 de logements, 55 000 m2 de surface d’activité, bureaux et commerces, 4200 m2 d’école, 2800 m2 de mosquée, 13 800 m2 de caserne reconvertie
    Surface : 27ha site stratégique, 4ha site de projet

    1. De limite à centre, un champ de la réunion
    Il s’agit de développer un lien Nord-Sud qui se dilate en espaces publics, lieux partagés, et qui se densifie sur ses franges. L’ensemble stade / périphérique devient un bloc multifonctionnel entre Saint Ouen et Paris.
    2. « La ville adaptable » : s’adapter aujourd’hui, s’adapter demain.
    Plusieurs attitudes conditionnent le projet dans un souci d’ « adaptabilité» : « Adapter » consiste à réhabiliter les bâtiments existants afin de révéler leurs qualités latentes, plutôt que de les démolir. « S’adapter » consiste à composer avec le tissu urbain existant en développant de nouvelles intensités urbaines autour des bâtiments conservés. « Adapter » consiste à intégrer les bâtiments qui abritaient les fonctions du passé (les tours de logements, la caserne) et les fonctions du présent (RATP). Nous avons choisi d’associer les forces en place, de reloger sans délocaliser les activités en présence, d’absorber les besoins actuels afin de favoriser la mixité et de donner à tous une chance de cohabiter. 3. Les strates du nouveau quartier
    - Installer de nouveaux usages en sous-sol
    - Echanger en Rez-de-chaussée
    - Habiter avec vues dans les étages
    Le tissu urbain de la ceinture verte est dilaté, entre le tissu haussmannien et le tissu faubourien, ce quartier est une chance de respiration. Le projet cherche à combiner les qualités de chacun de ces tissus urbains à travers la définition des vides et le cadrage de l’espace public. Il s’agit de construire la rue mais de laisser voir le ciel dans les étages en travaillant des plots sur un socle.
    Mieux répartir les richesses et densifier modérément pour mieux vivre. Un autre « mode de ville » est possible : obtenir plus de satisfaction avec moins de ressources à l’image du principe de ville frugale de Jean HAENTJENS, plus économe et plus conviviale.
  • ZAC Nouveau Saint Roch

    Maîtrise d'ouvrage : SERM
    Maîtrise d'oeuvre : AUA PAUL CHEMETOV Architectes-Urbanistes (Marie LANG chef de projet) et Emmanuel NEBOUT, Architecte associé
    Partenaires : Michel DESVIGNES Paysagiste, EGIS FRANCE
    Lieu : Montpellier (34)
    Calendrier : Concours en 2003, Etudes et Travaux en cours
    Programme : Aménagement de l’ancienne gare de marchandises au Sud de la gare Saint Roch à Montpellier
    Contrat d’architecte-urbaniste coordonnateur et contrat de maîtrise d’oeuvre des espaces publics
    Surface : 16 hectares
    parc René Dumont : 1,5 hectares
    Coût : 10 500 000 € HT pour l’aménagement des espaces publics

    La ZAC Nouveau Saint Roch se développe sur l’ancienne gare de marchandises, dans la continuité Sud de la gare de Montpellier. Ce projet accompagne la modernisation de la gare. La Ligne à Grande Vitesse, les voies TER, les 3 lignes de tramway, les nombreuses lignes de bus et les pistes cyclables convergent vers un pôle d’échange intermodal à l’échelle régionale ; un parking de 800 places est également prévu.
    Le quartier Nouveau Saint Roch affirme une forme urbaine en lien avec les secteurs environnants. Le plan masse s’articule autour du parc René Dumont qui prolonge, amplifie et fait aboutir dans le centre ville le couloir végétal existant le long des voies de chemins de fer. Ce nouvel espace vert offre un jardin public et de loisirs aux habitants du quartier et apporte une valeur ajoutée à l’échelle de l’agglomération. La lisière du parc est bordée de logements, îlots ouverts sur le domaine public et assurant des percées visuelles, et d’une place au Nord s’ouvrant sur la rue Jules Ferry. Une passerelle entre les deux ponts et aboutissant au parking aérien va permettre de réduire les distances de parcours des piétons.
  • Etude urbaine, Pontault

    Etude Urbaine PONTAULT-COMBAULT
    Maîtrise d'ouvrage : Ville de Pontault-Combault
    Maîtrise d'oeuvre : AUA PAUL CHEMETOV Architectes-Urbanistes, mandataire, Marie LANG, collaboratrice libérale, TERRIDEV, analyse économique et foncière / LE SOMMER ENVIRONNEMENT, conseil en environnement
    Lieu : Pontault-Combault (77)
    Calendrier : Etude en cours / Début des études : 2012 - 8 mois de tranche ferme et 10 mois de tranche conditionnelle
    Programme : Etude prospective pour accompagner la ville dans ses décisions et dans le choix des orientations de développement pour les vingt prochaines années
    Surface : 1 364 hectares
    Objectifs de cette étude :
    - Mettre en cohérence les différents projets en cours,
    - Porter un regard nouveau sur la ville et élaborer un plan guide qui aide à la décision.
    - Proposer des actions concrètes et rapides

    Enjeux de la ville :
    - Accueillir 4 000 nouveaux habitants d’ici à 2020.
    - Continuer d’assurer le bien être des habitants de Pontault-Combault et en particulier les besoins essentiels : se loger, se déplacer, travailler, s’éduquer et accéder aux loisirs.
    Ces fonctions pourront être assurées par différents leviers de développement.
    Suite à notre diagnostic, un plan guide est proposé pour préciser les actions possibles.
    ET SI ON PLANIFIAIT LE NATUREL ?
    (au lieu de planifier le seul bâti.)
  • Etude urbaine, Chartres

    Maîtrise d'ouvrage : Ville de Chartres
    Maîtrise d'oeuvre : AUA PAUL CHEMETOV Architectes-Urbanistes, Marie LANG collaboratrice libérale
    Partenaires : Comptoir des projets paysagistes
    Lieu : Chartres (28)
    Année : 2010-2011
    Programme : Réaménagement du site archéologique du quartier Saint-Martin-Au-Val
    Surface : 30 hectares

    Les vestiges du sanctuaire se trouvent en grande partie sous des zones bâties et en limite d’espaces urbanisés, ils donnent sur la vallée de l’Eure. Le projet d’aménagement a pour but d’insérer le site archéologique dans un continuum végétal, d’en faire un grand parc archéologique qui s’inscrive dans une logique de l’eau, chère aux Romains et selon les axes dictés par les vestiges.
    - Le sanctuaire sera mis en valeur par le traitement de ses sols : minéral à l’intérieur des limites pour rappeler la fonction de place publique et permettre les manifestations ; le sanctuaire sera inséré dans un parc, qui marquera ses limites extérieures. Les vestiges seront mis à jour dès que leur état le permettra, sinon, ils seront matérialisés par différents moyens simples.
    - Un réseau de points de vue à partir d’un belvédère et de talus, permettra de mieux percevoir les grandes dimensions de ce complexe archéologique.
    - Pour appréhender le sanctuaire dans son contexte urbain, une promenade latérale nord-sud à l’est du site, permettra au visiteur de percevoir les vestiges dans les meilleures conditions. Au départ de cette promenade, un axe visuel remarquable met en relation la cathédrale de Chartres, l’église Saint-Martin-au-Val et le site.
  • Etude urbaine, Rennes

    Maîtrise d'ouvrage : Communauté d’agglomération RENNES METROPOLE
    Maîtrise d'oeuvre : AUA PAUL CHEMETOV architectes-urbanistes, Marie LANG chef de projet / Latitude Nord, paysagiste mandataire / Alain Bourdin, sociologue et urbaniste
    Lieu : Saint-Jacques-de-la-Lande, Chartres-de-Bretagne, Bruz (35)
    Calendrier : Etudes octobre 2009 - mai 2011
    Programme : Etude prospective du cadran Sud-Ouest de Rennes Métropole pour une cohérence des aménagements dans les 20 ans à venir
    Surface : 5 175 hectares

    Avec un potentiel d’environ 180 hectares, le Sud-Ouest de Rennes pourrait accueillir l’ensemble de la population rennaise à venir, mais ce n’est pas le parti choisi.
    Développer le territoire en harmonie avec l’environnement naturel est un des enjeux de ces prochaines décennies. Avec la construction de la seconde ligne du métro rennais se pose la question de l’évacuation d’un million et demi de m³ de déblais. Le transport et la mise en place de déblais coûte entre 4 et 5 euros le m³ mais l’accueil des déblais rapporte 1 Euro/m³. Le projet de modelage du paysage avec la butte de Ker Lann accompagne les modifications du territoire en les maîtrisant. Ainsi, l’aménagement du Cadran Sud-Ouest offre une remarquable opportunité de mettre en pratique ces ambitions de gestion transversale des différents chantiers d’une métropole.
    Si l’on ne dirige pas l’urbanisation, on la subit. Le temps, les changements de politique et les imprévus, nombreuses sont les raisons qui défont un projet, aussi faut-il qu’il soit très évident dès le début, sinon que restera-t-il ? Les principes forts de ce projet sont les suivants :
    1. L’Ile-Presqu’ile
    2. Un maillage de transports
    3. Des maisons mais un territoire
    4. Une trame bocagère et boisée
    5. Construire le paysage, deux grandes questions d’environnement :
    - La Vilaine et les zones humides
    - Les déblais des Grands Travaux
    6. Les Fours à chaux : un espace préservé, un parc culturel
    7. La zone productive : légumes, fleurs, bois
    Des choix restent à faire, et ils seront faits dans une écoute permanente du paysage.
  • Coeur de bourg, SJB

    Maîtrise d'ouvrage : Ville de Saint-Jouin-Bruneval / SHEMA
    Maîtrise d'oeuvre : Paul CHEMETOV Architecte, Marie LANG chef de projet
    Lieu : Saint-Jouin-Bruneval (76)
    Année : Travaux livrés en décembre 2013
    Programme : Aménagement du coeur de Bourg, étude urbaine et prescriptions pour l’aménagement des espaces publics
    Surface : 3,8 hectares secteur de réflexion / 6 000 m2 de secteur opérationnel

    La commune de Saint-Jouin-Bruneval a connu l’évolution de tous les anciens bourgs agricoles, avec un dépérissement du bourg (commerces et services), une dispersion de l’habitat (1800 habitants sur 1880 ha) et une concentration des exploitations agricoles (à ce jour 25). Les constructions nouvelles de l’école et du gymnase ont contribué par leur implantation à délégitimer les anciens équipements.
    Le projet de la municipalité est de conforter les services, les commerces et les logements du centre bourg.
    Deux scénarios seraient possibles :
    - Le regroupement de tous les services dans le Château, accompagné d’une opération de construction de logements.
    - L’utilisation du patrimoine existant pour loger la mairie, la poste, la bibliothèque et un pôle médical. Cette deuxième hypothèse suppose une intervention mesurée sur les bâtiments existants, limitant les dépenses et utilisant au mieux les espaces, les structures et même le caractère propre de chaque bâtiment. Tout d’abord, pour des raisons d’économie, mais ce ne sont pas là les plus importantes, car savoir transformer l’existant est aussi une façon de ne pas le périmer, le déclasser, ce qui a une vertu pédagogique pour tous les habitants.
    Il est certain que le lotissement de 14 pavillons sur 7000 m² environ a été une erreur, ces terrains situés entre le Château et la Belle Ernestine à l’ouest vers la mer et au sud sur le chemin la Valleuse Boucherot auraient pu recevoir l’ensemble scolaire en profitant des arbres voisins ou auraient pu recevoir soit des logements groupés (35 logements) soit même de l’habitat intermédiaire (50 logements). L’apport de cette population aurait stabilisé les commerces du bourg. Mais quinze à vingt cinq logements restent encore possibles (individuels en bandes ou intermédiaires) sur les fonds de parcelles 1010 et 1011 selon l’ancienne numérotation (1 et 139 actuellement).
    La municipalité a confié à Refki Chelly et Jean Baubion la réhabilitation de la bibliothèque en hôtel de ville et de l’école en bibliothèque et les espaces publics à Atelier 2 paysage. Notre mission fut d’accompagner la maîtrise d’ouvrage sur les projets de réhabilitation et l’aménagement des espaces publics.